L'augmentation de banque-routes de compagnies par 10 pourcents au premier trimestre 2009 est commentée par Sahra Wagenknecht, membre de l'exécutif du parti:
“Le fait que de plus en plus de compagnies sont en faillite est causé non pas en dernier lieu par la politique du gouvernement. Celui-ci n'a pas réussi à établir des conditions strictes pour le sauvetage de mauvaises banques. La conséquence est que les banques prennent bien de l'argent des contribuables dans les centaines de milliards, mais ne pensent pas du tout à passer celui-ci en forme de crédits aux entreprises. Le résultat de cette politique est un déficit exacerbé de crédit qui cause des difficultés surtout pour les entreprises petites et moyennes. Mais la banque-route de la compagnie d'Arcandor elle-aussi est liée à l'attitude dure des banques créditeurs qui ont strictement refusé d'offrir assez de crédits pour le réaménagement de l'entreprise.
Il devient de plus en plus apparent: Les milliards d'impôt que le gouvernement a gaspillé pour sauver les plus grands spéculateurs manquent maintenant quand il s'agit de lutter contre des licenciements de masse et le chômage en hausse. Au lieu de sauver des banques individuels il aurait été moins cher et meilleur si l'on avait transféré le système bancaire tout entier sous l'autorité public. Un système bancaire fonctionnant n'a pas besoin de banques privées. Il faut des banques qui financent des investissements raisonnables au lieu de spéculer sur les marchés mondiaux.“
Sahra Wagenknecht
Berlin, le 10 juin 2009
Wahnsinn mit Methode – Finanzcrash und Weltwirtschaft