marques de saut: début du texte, navigation.

Sahra Wagenknecht


Sahra Wagenknecht
selection de langue
Deutsch
English
Français
infolettre:
recherche:

23/05/2008

Contribution au débat général du Congrès de Parti à Cottbus

1ere Congrès du Parti DIE LINKE (LA GAUCHE), le 23 au 25 mai 2008

Sahra Wagenknecht

Cher/s camarades,

ce que veut dire capitalisme déchaîné, l'on peut le lire pas en dernier lieu dans le nouveau rapport sur la pauvreté par le gouvernement fédéral: une société où beaucoup ne peuvent même plus vivre même de travail dûr, dans laquelle des chasseurs de profit privatisés saignent les consommateurs et les consommatrices à mort, où il n'y a apparemment pas d'argent pour les retraites, tandis que les banques et d'autres requins financiers coulent des milliers de milliards dans des pyramides financières morbides, dont les contribuables doivent alors de nouveau balayer les débris.

Il faut de la résistance, et la nouvelle GAUCHE a déjà contribué à rendre la résistance plus audible pendant la première année de son existence.

Cela bien sûr n'a pas encore déclenché un déplacement à gauche des partis néolibéraux, mais au moins une compétition hectique des clignotants à gauche dans laquelle en ce moment surtout le SPD essaie de briller.

Mais le dumping salarial inouïne sera pas fini par de l'indignation effective au public. Celui qui ne voudra pas de salaires de misère devra dire aussi: A bas Hartz IV, il faut qu'il dise, à bas les privatisations au lieu de l'éparpillement maintenant encore des chemins de fer, il faut qu'il dise: A bas toute l'Agenda 2010, car ça c'est la politique des associations de patrons et des chefs d'entreprises et celui ou celle que voudra faire de la politique pour les 10,000 membres de la caste supérieure ne devrait pas s'étonner si les électeurs et les électrices lui échappent, car il ou elle déssert de ne plus être élue que par ces 10,000 membres de la caste supérieure.

Il va de soi qu'un tel parti est hors de question pour nous en tant que partenaire de coalition.

Personne ne devra plus nous suggérer qu'uniquement au gouvernement nous assumerons de la "responsabilté" et changerons le pays. La Gauche prouve qu'une politique conséquente d'opposition peut être beaucoup plus responsable et finalement pourra aussi bouger beaucoup plus qu'une intégration dans un gouvernement où l'on ne perd que trop facilement le propre visage, justement quand les partenaires ont l'air qu'ils ont.

La tragédie de la gauche italienne – laquelle, il y a quelques ans, était juste ce que nous sommes aujourd'hui: une lumière d'espérance – cette tragédie après moins de trois ans de participation au gouvernement, nous devrons la prendre au sérieux. Et à Rome même, l'on peut voir avec horreur qui peuvent être les profiteurs possibles d'un tel développement.

L'histoire ne se repète pas, mais que la merde brune soit si repandue en Europe comme elle ne l'a pas été depuis pas mal de temps, a des raisons, et aussi et surtout pour résister ça, nous avons besoin d'une gauche forte.

Et nous en avons besoin pour contribuer à ce que du refus passif de la politique néolibérale qui est entre-temps porté par des majorités, il en devienne finalement une résistance active toute aussi large. Cela est beaucoup plus important que tous les jeux de couleurs rouges-rouges.

Dans beaucoup de questions nous ne devons même plus convaincre les gens de nos positions. Nous devons les convaincre surtout que nous tenons vraiment à ces positions, que la GAUCHE n'est pas un de ces partis, qui dans l'opposition promettent le bleu du ciel et jettent tous les principes par-dessus bord aussitôt qu'ils apperçoivent un coin de vrai pouvoir, et ne le deviendra jamais.

Que des partis se comportent suivant ce modèle, les gens en ont fait l'expérience beaucoup trop souvent, et l'on pardonnera cela le moins justement à un parti de gauche.

Par des campagnes anticommunistes ou par des sniffeurs du service de garde de la protection personne ne nous battra.

Nous ne pouvons que nous affaiblir nous-mêmes si nous permettons notre profile de devenir obscure ou flou, serait-ce par des confessions précipitées à la raison d'État et la démarcation de position anti-impérialistes, serait-ce, parce qu'un programme d'investissement de 50 milliards apparemment dépasse le pouvoir d'imagination aussi de quelques camarades de notre parti, ou parce que les syndicats dans un gouvernement régional nous perçoivent trop souvent non pas comme partenaire, mais comme adversaire.

La grande acceptation que nous avons déjà maintenant, nous venons juste de la gagner en tant qu'opposition crédible contre néolibéralisme et capitalisme, en tant que parti qui lutte aujourd'hui pour le changement et offre des perspectives demain aussi, parce qu'il a le courage de poser la question de système. Je suis convaincue que si nous continuons d'aller ce chemin, l'établissement politique a bien raison d'avoir peur de nous.


  • DIE LINKE.
Neues Buch:

Freiheit statt Kapitalismus

Erschienen im Eichborn-Verlag

Rezensionen
  • Nachdenkseiten
  • Freiheit durch Sozialismus
  • Linkes Fairplay - Mannschaftsspiel gegen Medienmacht

Aktuelles und Hinweise

  • Mitmachen!
  • Reichtumsuhr

    Quelle: www.vermoegensteuerjetzt.de

  • RSS

navigation



marques de saut: début de la page, début du texte, navigation.