Article par Mathias Orbeck, "Leipziger Volkszeitung", le 21 d´Avril 2008
“La Gauche devra devenir le parti qui s'engage le plus résolumment pour la recommunalisation“, souligna la députée européenne Sahra Wagenknecht (LA GAUCHE) à une conférence, à laquelle avait invité la fraction GUE/NGL au Parlement européen, l'association municipale de la Gauche, sa fraction au parlement municipal ainsi que le Forum de Politique communal de Saxonie ce dernier samedi au nouvel Hôtel de Ville. Sous le mot d'ordre “(Re)communalisation au lieu de privatisation“ l'on y échangea des expériences de différentes villes et différents pays.
“Que la conférence ait lieu chez nous est une reconnaissance de notre travail réussi pour le maintien de la propriété locale“, dit la présidente de la fraction au parlement municipal, Ilse Lauter. Et aussi Mike Nagler de l'initiative citoyenne “Arrêtez la vente aux soldes de notre ville“ rapporta comme presque 150,000 citoyenNes de Leipzig lors du référendum en janvier avaient octroyé un moratoire de trois ans sur la privatisation des services municipaux à l'administration de la ville. Ce succès, l'on dit, avait certainement eu une radiance sur toute la fédération.
Douze orateurs allemands et étrangers rendaient clair qu'ils considéraient “les services publics comme un droit humain indispensable“ et que la “manie actuelle de la privatisation néolibérale en pratique avait presque toujours mené à des prix plus élevés, la réduction d'emplois et de services sociaux. Les gens ont raz la gueule du conte de fée que les privatisations meneraient à des prix plus reduits et à un meilleur service“, souligna Wagenknecht. Ainsi chaque quatrième emploi dans l'approvisionnement en énergie et vente avait été détruit à la suite de privatisations. “Les coûts étaient réduits par le dumping salarial et les salaires en baisse, des investissements sont alors passés aux contribuables“, elle dit. Un autre exemple était aussi le service des eaux à Londres.
Une résonance spéciale était encontré par la contribution d'Asbjørn Wahl, qui dans sa capacité de coordinateur national de la campagne norvégienne pour l'État de providence référa sur ces expériences substantielles dans le travail d'alliance. “A Trondheim une alliance initiée par les syndicats a mené à ce que par exemple deux maisons de retraites ainsi que la moitié du service d'ordures sont de nouveau opérés par le public.“ Il connaissait quelques exemples où la remunicipalisation avait de nouveau mené à une plus grande satisfaction des consommateurs et aussi une meilleure position financière de la municipalité. “Les citoyenNes ne sont pas du tout frustré/es par la politique. Ils veulent s'en mêler quand il s'agit de décisions importante dans leurs villes“, ainsi Nagler; à Leipzig il faudrait une discussion sur l'orientation des services municipaux, il demanda. Des questions, comme si ces derniers devrait avoir la permission de spéculer à la bourse, d'accueillir ou de placer des investissements étrangers dévraient être discutés avec les citoyenNes. “Nous avons besoin de budgets citoyens et de cellules de planifcation, pourtant la volonté d'agir de l'administration n'est pas si prononcée.“