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31/01/2008

La grande expropriation

Article par Sahra Wagenknecht au journal "junge welt" du 31 de janvier 2008

La campagne de destruction contre l'assurance légale de retraite garantit un flux constant d'argent aux marchés financières. Les récipients de petits revenus sont volés de leurs épargnes

Que personne ne dise que le fameux „sage économique" Bert Rürup n'a pas de coeur social. Lui, qui pour des décennies a passé les instruments aux assassins d'une pension résistante à la pauvreté, qui ne s'est pas fatigué de placer leur travail ingrate toujours de nouveau dans la bonne lumière publique et de prévenir tout signe d'épuisement par des attisements diligents, lui est tout à coup saisi. Sans vie et presque morte, comme la retraite se trouve maintenant par terre et ne bouge et ne gémit même pas, non, cela aussi n'est pas bon, il a dû se dire. Celui ou celle qui prouve 35 années de contribution dans l'assurance légale de retraite, Rürup demande tout à coup, devrait plus tard au moins recevoir „une pension un peu au-dessus du niveau de la sécurité de base". Là où les contributions ne suffisent pas à cela, le droit à la retraite devrait être supplémenté par des moyens fiscaux. La prévention privée des contrats Riester ne devrait pas être comptée dans ce contexte.

Depuis que Rürup a catapulté ce message dans le public par un interview avec le Handelsblatt, l'on dispute férocement dans tout le pays s'il est bien de reprendre dans leur vieillesse la pension Riester de gens qui se sont torturés pour l'économiser en dépit de revenus modestes. Car cela en fait est la conséquence de la régulation présente, qui garantit aux gens âgés une retraite à l'hauteur des récettes de Hartz IV, bien sûr sans compter les revenus d'épouses et d'enfants, mais uniquement après déductions de leurs propres revenus – et donc aussi des paiements de leur propre prévention. Pour celui qui doit s'attendre à une retraite légale en-dessous du niveau de sécurité de base, la Riesterie toute entière est une bêtise complète. Il ou elle se trouverait mieux si pour ces quelques centimes supplémentaires il pourrait se permettre un peu plus de joie de vivre au lieu de l'investir dans un contrat de prévention duquel il ne recevra jamais un centime de pension supplémentaire.

Qu'une telle expropriation froide n'est pas convenable, beaucoup semblent le penser tout à coup. Même le Handelsblatt, un vieux allié de Rürup dans son combat contre la pension légale, se donne un air pensif: „Personne ne peut nier les problèmes décrits par Rürup." Même l'association générale du secteur d'assurance allemand (GDV), qui n'a pas brillé jusqu'ici par son souci pour le montant légal des pensions fortifie le dos au professeur d'économie. Le sécrétaire général exécutif Jörg Freiherr Frank von Fürstenwerth demande de „mesures rapides politiques (...) pour rendre certain que la prévention individuelle fasse toujours bon sens."

Au plus tard ici, l'on ne devrait plus seulement entendre chanter le rossignol, mais le voir trépigner. Ce qui agite vraiment l'économie des assurances et leur lobbyiste diligent Rürup n'est certainement pas la pitié de millions de retraités avenirs qui en dépit de contributions de retraites pour des décennies plus prévention privée supplémentaire devront s'attendre à une retraite dans une pauvreté gênante. Ce qui préoccupe les Rürup et Cos. c'est la circonstance que de plus en plus de gens pourraient noter que les économies forcées pour la pension de Riester n'en valent pas la peine pour eux et qu'il serait donc mieux de se permettre quelques conforts pour ce petit peu d'argent au lieu de décharger les budgets sociaux de l'avenir et de nourrir l'économie des assurances de des contributions.

Car même si la pension Riester ne paie pas pour beaucoup de concernés, pour les assureurs, elle en vaut toujours la peine. A peu près dix millions de gens en ce moment ont un contrat Riester ou Rürup. A l'avenir ils devront devenir encore beaucoup plus. Bien sûr, la majorité de ces contrats est dénominée dans des montants plutôt petits, mais la masse fait l'affaire. Elle procure des revenus de contribution sans risques aux assureurs et en même temps apporte de l'argent de jeu toujours nouveau dans leurs caisses. Justement dans des temps de turbulences financières et d'impasses de liquidité les deux ne sont pas à sous-estimer. Il s'agit donc, comme toujours lorsqu'on lutte avec des bandages lourds sur un thème, d'affaires. Walter Riester lui-même entretemps est intervenu dans le débat. Ce serait „simplement une catastrophe", l'ancien ministre du SPD pour travail et ordre social avait fait entendre en réaction à des contributions critiques de presse. Quoi, que de plus en plus de gens deviendront pauvres à mendier dans leur vieillesse? Non, que l'on „dise aux gens qu'il valait la peine de renoncer à une prévention privée de veillesse." Qu'un tel encouragement équivaudrait à une catastrophe, cela le Prince Fürstenwerth le pense aussi, substituant pour tous les requins d'assurance dans le pays. Et pour cette raison, Rürup demande de maintenir l'attraction Riester par une pension minimale garantie pour tous.

Début à compromis graisseux

Aussi longtemps que l'on discute uniquement d'une prise en compte ou non-prise en compte de la prévention privée de retraite de toute façon le vrai scandal du système de retraite d'aujourd'hui reste en dehors du champ de vision. Car encore beaucoup plus scandaleux que l'expropriation de beaucoup de pensionnaires de Riester est après tout la circonstance que ce problème se pose même dans cet ordre de grandeur. Qui aurait demandé il y a dix ans que des gens qui ont contribué pour 35 ans aux assurances de pension reçoivent „une pension uniquement légèrement au-dessus du niveau de l'aide sociale", l'on ne l'aurait guère loué en tant que pionier de la lutte contre la pauvreté de vieillesse, mais l'on aurait décrié comme barbare social sans conscience. Que quelqu'un avec 35 ans d'emploi sujet à contributions pouvait s'attendre à une pension au-dessus du niveau le plus misérable de pauvreté, cela au moins pour des gens à revenu moyen était naturel. Que cela ne vale plus aujourd'hui montre surtout une chose: la destruction complète de la pension légale au courant d'une décennie seulement.

Tout avait commencé comme des vacheries politiques commencent d'habitude: par un compromis graisseux. Par la promese que le niveau légal de pension du „ pensionnaire normal" de jadis 70 pourcents ne diminuerait qu'à 67 pourcents maximals du salaire net, le ministre du travail d'alors Riester avait gagné des syndicats leur approbation à l'entrée dans la prévention de vieillesse privée en tant que „deuxième pilier" du système de pension. Il contribue peu à la chose que le „retraité ordinaire" à 45 d'années de contribution n'exista déjà plus alors et que les 67 pourcents eux-aussi était mensongers, car ils dépendaient d'une série de tricheries arithmétiques. Même si les deux choses avaient été vrais: La chose décisive dans cette première réforme de pension du SPD et des Verts n'étaient pas les nombres concrets, mais le changement de système ainsi introduit: d'une retraite à base fiscale financée à parts égales par les employés et les patrons à une prévention privée au moyen du marché de capital.

En distinction de pas mal de syndicalistes dirigeants, la classe règnante avait compris cette question fondamentale et célébra le crime de retraite de Riester dans la Frankfurter Allgemeine Zeitung par les mots: „Il ne s'agit pas de la valeur en pourcents d'un niveau de pensions luisant d'un lointain 2030, il s'agit d'une coupure profonde dans le paradigme habitué de la politique sociale."

Par cette coupure, les digues étaient brisées. A l'avenir une réforme des pensions chassait l'autre. Plusieurs fois la taille de référence de la retraite était changée en exceptant des parts de plus en plus élevés des salaires, cela pour tenir basses les retraites même dans le cas d'une hausse des salaires des employés. L'on introduit un facteur démographique et le remplaça un peu plus tard seulement par le facteur dit de durabilité. Les deux avait pour but unique de découpler le développement de la retraite légale du développement des salaires. Les contributions de retraite pour chômeurs étaient mises à plat. Par conséquent, un récipient de Hartz IV obtient le droit à une pension de 2,19 Euro ridicules par an. En plus, l'on chargea les pensionnaires d'une augmentation de la contribution pour assurance pour soins.

L'imposition future des pensions elle-aussi est chose décidée. L'avant-dernière grand crime dans la tragédie des pensions a été l'augmentation de l'âge de la retraite à 67 ans. De cette façon, le droit légal à la pension par an de retraite continue de diminnuer. Celui ou celle en chômage devra être retraité de force à l'avenir à l'âge de 63 ans. Avec des lourdes déductions! Par toutes ces mesures d'une part le niveau de vie des pensionnaires jusqu'ici a été ammoindri. Encore plus fortement les conséquences de cette politique seront senties par ceux qui partent en retraite aujourd'hui. Suivant les calcul de l'Assurance Allemande de Retraite un assuré légal entré en retraite en 2007 toucha jusqu'à 14,5 pourcents moins de pensions que quelqu'un qui avait atteint l'âge de pension en 2000. Et cela bien que beaucoup de ces réformes ne sont même pas encore entrées en vigueur. Seulement la génération de ceux nés en 1964 aura à sentir l'augmentation de l'âge de la retraite dans toute sa brutalité.

Soins au plus bas niveau

Que toutes les mesures ci-haut mentionnées réduisent drastiquement le niveau de la pension légale ne devra non seulement pas surprendre; ça a été le but déclaré de l'exercice. Déjà en mars 2006 le gouvernement fédéral dans son rapport d'assurance-retraite avait calculé, que le niveau de pension du „retraité normal" devrait tomber dans l'année 2009 à 49,9 pourcents du salaire net. Jusqu'à 2019 la descente continuera à 46,3 pourcents et jusqu'en 2030 à 43 pourcents. Le prochain grand vol de pension, la retraite à 67 ans, a été décidé en pleine connaissance de ces nombres.

Aujourd'hui nous avons la situation qu'un gagnant moyen avec un salaire mensuel brut de 2500 Euro devrait cracher des contributions pour l'assurance de retraite légale pour plus de 30 ans pour obtenir à la fin un droit à une pension dans l'hauteur de l'allocation Hartz IV. Celui qui a uniquement un revenu brut de 2000 Euros aura besoin de plus de 38 ans de contributions. Des gens à petits revenus pourront payer jusqu'à ce qu'ils tombent morts, et néanmoins n'arriveront jamais à une pension au-dessus du niveau de la pauvreté.

Comme il serait clair que significativement plus de 30 années de contributions avec des revenus d'une hauteur d'au moins le revenu moyen seront le sort joyeux de seulement une minorité d'employés, ces nombres veulent dire purement et simplement: La retraite légale à base d'impôt dans le sens d'une institution ne protégeant que de façon approximative contre la pauvreté de vieillesse est morte. Tout ce que l'État offre encore c'est un approvisionnement minimal sur le niveau le plus bas. Celui qui voudra vivre de façon approximativement convenable devra prendre des précautions privées massives – s'il peut le faire du tout. Les propositions de Rürup de ne plus déduire la prévision privée de la sécurité de base se trouvent complètement dans la logique de ce changement de système. Leur réalisation n'arrêterait pas ce dernier, mais l'acheverait.

Le pays européen dans lequel un tel système de retraites privatisé à providence minimale par l'État existe dans sa forme la plus pure, c'est la Grande Bretagne. Ce n'est pas un accident que ce sont aussi les Britanniques qui du point de vue de la pauvreté de vieillesse montrent les nombres les plus horrifiants dans la comparaison européenne. Il est très probable pourtant qu'ils recevront de la compétition bientôt. Déjà en milieu 2007 l'Organisation pour Coopération et Dévéloppement Économique (OCDE) avait d'ailleurs critiqué que le système allemand de pension n'était pas assez bien protégé contre la menace de pauvreté de vieillesse. En ce qui concerne les pensions pour petits gagnants la place de la République fédérale était même parmi les plus médiocres. L'OCDE estime que la part des gagnants minimaux qui en ce moment ne se situe qu'à 2,5% à l'avenir augmentera à au moins dix pourcents. L'Association Sociale Allemande prévoit même que plus d'un tier des employés aujourd'hui devra s'attendre à une pension en-dessous du niveau de Hartz IV.

Cet appauvrissement des vieux avancé par la politique est souvent est bien volontiers justifié par référence au „dévéloppement démographique". Parce que de moins en moins de jeunes doivent nourrir de plus en plus de viuex, le système par imposition fiscale n'était plus approprié aux temps, ainsi la litanie bien connue. Parmi les nombres bien connu dans ce contexte, il y appartient le suivant: Tandis que dans l'année 2000 chaque gagnant contribua à nourrir exactement 1,1 non-gagnants, cela seront en 2050 1,6 non-gaganants. Ce que l'on suggère par de tels nombres: chaque travailleur à l'avenir aura de plus en plus de bouches à combler et ne devrait pas être surpris si de moins en moins reste pour lui ou elle et ses dépendants. Ce que l'on aime taire dans ce contexte c'est, bien sûr, que le quote des dépendants encore dans l'année 1975 à cause du plus grand nombre d'enfants était beaucoup plus élevé qu'aujourd'hui et que la relation d'alors sera dépassa au plus tôt dans l'année 2022. Pour ne même pas permettre cette comparaison, l'on se refère souvent uniquement à la relation pensionnaires à travailleurs qui en ce moment est vraiment plus haute que dans le passé et montera encore plus à l'avenir.

Mensonge de retraite démographique

L'histoire du boulanger indigent, qui doit partager son pain avec de plus en plus de mangeurs inproductifs, est néanmoins un myth qui se fonde sur deux hypothèses complètement absurdes: premièrement l'on assume que le pain ou le gâteau que chaque maître-boulanger porte au marché dans 50 ans ne sera pas plus large qu'aujourd'hui. Et deuxièmement l'on assume que la part des boulangers dans l'âge de travail reste constante une fois pour toutes. Ni l'une ni l'autre hypothèse ne peut être fondée raisonnablement.

L'indice statistique qui mesure le volume de pain ou de gâteau par boulanger, c'est la productivité du travail. Cette productivité depuis 1960 en République fédérale d'Allemagne augmenté en moyenne de 2,5 pourcents par an. Même si nous assumons que cette croissance se ralentit d'encore un pourcent, en vue de la structure d'âge de la population à prévoir dans 50 ans, chaque mangeant – jeune ou vieux – pourra encore manger une part de 12 pourcents plus grande. Si la productivité monte en moyenne par deux pourcents chaque année, chacun aura même à sa disposition un tiers de plus. Et cette calculation présume que le chômage reste aussi haut qu'il est aujourd'hui. Si plus de gens recevaient la possibilité de participer dans la manufacture de pain ou de gâteaux, les nombres auraient encore meilleure mine. L'argument que le changement démographique rendrait obsolète une pension résistante à la pauvreté et financé á base fiscale est donc un simple mensonge.

En plus, il n'y a pas de raison pour la hypothèse que dans un système dans lequel chacun prendra garde de soi-même à la fin plus serait à distribuer que dans un systèm financé par les impôts. Si le mensonge de retraite démographique appliquait, il frapperait de la même force la pension couverte par le capital. Car le niveau de vie des pensionnaires doit dans toutes les circonstances être produit sur la base du Produit Social Brut courant. Personne ne voudra manger des quittances d'intérêts dans sa vieillesse, il ou elle voudra manger du pain, du poisson et de la viande, déguster du bon vin, porter des vêtements chauds, fréquenter des restaurants mondains, voyager par le monde. Si de tels services ne sont pas offerts en nombre suffisant, même la plus belle police de prévention se revelera comme ballon chaud dévalué par l'inflation.

Il ne s'agit donc pas de démographie, il s'agit d'intérêts. La privatisation de la retraite a trois grands profiteurs: les récipients de plus hauts revenus en premier lieu, les entreprises en général en second lieu, et les compagnies de finance et les vendeurs d'assurances en particulier. Ce sont les trois groupes d'intéêts qui ne peuvent que gagner d'un système de retraites privatisé et ont pratiqué et continuent de pratiquer un travail de lobbying correspondant.

Moyens liquides pour marchés financiers

Les mieux remunérés profitent, parce qu'ils n'ont justement pas besoin de leur retraite à base fiscale, dont l'effet possible de redistribution leur sert plutôt en désavantage. Parmi les contants indépendant du temps et du lieu, il y compte que non seulement le montant de l'épargne, mais aussi la part des économies dans le revenu croit avec la position sociale d'un ménage. L'épargne c'est un luxe qu'il faut pouvoir se permettre, et seulement ceux peuvent le faire, dont les besoins fondamentaux sont couverts. Pour cette raison justement, des ménages avec moins que la moitié du revenu moyen normalement n'économisent pas un centime, mais suivant leurs possibilités sont plus ou moins endettés, tandis que le quota d'épargne s'accroit de plus en plus en mesure du revenu. Une prévention privée encouragée par l'État signifie à la règle, que des gens à revenus modestes ne reçoivent rien du tout, car par manque de possibilité d'épargne ils ne reçoivent pas d'encouragement par l'État non plus, tandis que ceux qui économisent beaucoup dans les rangs plus élevés de la pyramide de revenus prennent la plus grande partie de ces subventions pour eux. Un tel système fonctionne donc suivant le motif classique biblique: „L'on donnera à celui qui a", et il est donc par conséquence très bien aimé par ceux qui ont. A côté du montant maximal de la promotion de 154 Euro par an, dans le cas de la pension de Riester jusqu'à 2100 Euro par an en supplément peuvent être déduit de l'impôt, ce que pour quelqu'un qui gagne bien résulte dans une économie d'impôt d'à peu près 1000 Euro. A partir de 2008 les pertes d'impôt de cette régulation sont estimés à 12,9 milliards d'Euro par an.

Les entreprises profitent de la destruction de la retraite sur base fiscale, parce que justement elles avaient été forcées autrefois de les cofinancer de façon paritaire. La prévention privée parcontre est à la charge de l'employé lui-même. La campagne de destruction contre la pension légale a été assez souvent justifiée explicitement par la thése qu'une augmentation encore plus grande des contributions de retraites devait être évité. Comme pour l'employé il ne fera pas de différence financière si une plus haute contribution de pension est déduite de son revenu bruteou que la même somme disparaisse dans une quelconque police Riester, il est complètement clair: Lors de tous les cris sur les contributions de pensions, il s'agit toujours de ceux à payer par les entreprises. Chaque point de pourcentage par lequel l'ainsi-dite contribution patronale peut être coupée figure pour des milliards de profits supplémentaires. C'est avec engagement correspondant que le lobby économique a contribué sa part à planter le mythe du système obsolet de fiscalité et de la modernité de la prévention privée dans les cerveaux.

Le troisième lobby qui devrait en fait pendre le portrait de M. Riester encadré d'or dans leurs halles d'entrée, c'est celui des compagnies de finances. Comme j'ai mentionné déjà l'administration et l'investissement profitable des argents privatisés de retraites est une affaire gigantique. Finalement l'on ne devrait pas oublier que la part des dépenses d'administration dans les revenus aux fonds privées est considérablement plus haute que dans le cas de l'assurance légale de retraite. Celui ou celle qui fait des provisions privées en fait paie aussi une partie des salaires immenses des gérants de fonds. Mais il ne s'agit non seulement de cela. Le point le plus important a été révelé par le FAZ en octobre 2000 dans son évaluation de l'affaire de Riester: „La réforme des pensions est un impulse positifs de liquidité pour les transactions de stocks." C'était juste le moment de l'éclatement de la bulle de Dotcom et les grands joueurs dans les affaires d'actions avaient bien besoin de liquidité.

L'intérêt décisif consiste donc à diriger, par la tendance mondiale vers la privatisation de la prévention à la vieillesse un flux constant de liquidité vers les marchés de finance et de cette façon de garantir des cours toujours plus hauts sur les marchés de fortunes en fait désespérement surévalués. En fait les grands fonds de pensions, surtout US et britanniques, appartiennent aujourd'hui aux investisseurs les plus importants sur ces marchés et l'argent assemblé dans leur caisses a contribué sans aucun doute à l'expansion des marchés d'actions et d'obligation des deux dernières décennies. Il est juste aussi que le plus de pays privatisent leurs prévention à la vieilless, le plus d'argent est disponible pour pousser les cours encore plus vers le haut et pour rétarder l'implosion aussi longtemps que possible. Le problème c'est pourtant que nous avons à faire ici à un jeu d'une logique d'une lettre à chaîne, ou les premiers – et cela sont dans ce cas non pas primairement les millions de petits épargnants, mais une toute petite couche d'investisseurs privés superriches qui ont déjà toujours joués aux actions et obligations – profiteront aussi longtemps que de joueurs toujeurs nouveaux peuvent être attirés à l'affaire. Mais à un point, c'est fini, et alors vient le mauvais réveil. Au plus tard quand vraiment plus de pensions doivent être payés que de nouveaux contrats sont ajoutés, la prévention privée à la vieillesse ne peut plus être un appui de marchés d'actions en essor. Encore pire: si les cours alors tombent, les beaux droits à l'approvisionnement sur papier peuvent fondre comme la glace au soleil d'été.

Il y avait un avertissement de cela déjà dans le temps après le millenaire, quand la bulle internet éclata et l'effondrement des bourses qui suivit laissa un trou de couverture de plus de 300 milliards de Dollar dans les bilans des fonds de pensions US. Les fonds britanniques de pensions se plaignirent d'un déficit en pensions d'une hauteur de 70 milliards de Sterling. Encore en 2003, la valeur de tous les fonds de pension US se trouva loin en-dessous de la valeur liquide de leurs obligations de paiement. Même leHandelsblatt admit á dents serrés: „Le système si vanté autrefois – le financement de la prévention à l'âge de la retraite par le marché d'actions – se revèle un problème structurel."

L'OCDE déjà autrefois mis en garde d'une spirale autorenforçante vers le bas, dans laquelle les montants faux dans les fonds de pensions des entreprises menacèrent de pousser l'évaluation des actions des entreprises encore plus vers le bas ce qui augmentera à son tour les déficits des caisses de pension investis en actions. Généralements suivant l'opinion de l'OCDE des réformes de la sécurité de la retraite „ne devrait plus être exécuté sous l'hypothése de pensions sures minimales et de valeurs de richesse durablement en hausse aux marchés de capitaux." Lorsque les bourses après 2004 gagnèrent de nouveau en vitesse, de telles réflections disparaissèrent de nouveau dans les tiroirs et les classeurs. Si pourtant, comme il est très vraisemblable, la crise actuelle devrait se poursuivre, l'on ne pourrait à un point ou un autre plus ignorer le probléme.

Privatisation de la retraite ne veut donc dire non seulement de laisser une question si élémentaire que la prévention à la viellesse à l'objet de profit des requin de finances, mais surtout de faire dépendre la qualité de vie de millions de gens âgés des humeurs des marchés financiers mondiaux très fragiles et susceptibles à grandes fluctuations.

Bien sûr, la pension à base fiscale ne garantit pas automatiquement un niveau de vie des retraités augmentant automatiquement avec la richesse sociale. Elle le lie cependant à l'évolution des salaires, et si ces derniers diminuent comme ceux de l'Alllemagne fédérale l'ont fait depuis plus d'une décennie, les pensionnaires eux-aussi seront dans une position pire, et les caisses de pensions financées par les impôts deviendront maigres. Cela ne devrait pourtant pas être une raison d'accepter la destruction de la pension légale ou même de l'embellir, mais c'est uniquement un argument de plus de s'opposer finalement avec véhémence à un capitalisme brutal.


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